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NE NOUS LAISSONS PLUS VOLER NOS SALAIRES !!!

élections professionnelles 2018.

La direction actuelle nous vole la valeur ajoutée que nous créons par notre travail, avec un double objectif : permettre aux patrons de jouer au cheminopoly avec cette richesse et ensuite dévaloriser le métier de cheminot !
Il y a 50 ans, sur 8 heures de travail, seulement 3 heures étaient nécessaires au paiement de notre travail, les 5 suivantes représentaient déjà la plus-value pour l’entreprise.

Aujourd’hui, avec l’augmentation constante de la productivité, ce temps a fortement diminué, d’où l’augmentation constante des profits.
Les cheminot-es se font voler une part de plus en plus grande de la richesse produite par leur travail.
C’est une injustice à laquelle SUD-Rail veut mettre un terme !

En 2018, nos salaires représentent 40 % du chiffre d’affaires de la SNCF. C’était 44,7 % en 2012… 51,3 % en 2000… et 78,5% en 1980 !

SUD-Rail propose d’agir pour que toutes les sommes disponibles (primes, intéressements, participation, dividende salarial) soient utilisées pour des augmentations générales des salaires et non pas pour au final les minorer !

- Une nouvelle grille des salaires, garantissant un avancement mécanique.
- Une augmentation des salaires en somme uniforme pour tous.
- Une mesure immédiate de rattrapage sous forme d’une augmentation uniforme de 400 euros du salaire net mensuel.
- Le salaire minimum à 1 800 euros nets pour la 1re position pour les CP et les contractuels des annexes A1, A3, B. Pour les annexes C « hors cadre », un point de départ équivalent aux agents du cadre permanent, avec une bonification de 50 euros par tranche de 3 ans.
- Un véritable treizième mois comptant pour la retraite, pour les cheminots et les contractuels.
- L’attribution d’une gratification unique annuelle en juin, uniforme, d’un minimum de 1800 euros. Elle devra être liquidable.
- L’arrêt de la hiérarchisation des éléments liés aux contraintes : primes, indemnités, gratifications, et les allocations, dont l’allocation familiale supplémentaire, avec alignement sur le taux le plus haut pour tous.
- L’intégration de la prime de travail dans le traitement (comptant entièrement pour la retraite), calculée sur le taux le plus élevé pour les cheminots et les contractuels, et l’intégration de l’indemnité de résidence.
- Une mesure spécifique d’équité, pour la seule catégorie du personnel qui voit sa prime de travail amputée après un retrait du poste, temporaire ou pas, qu’il soit médical ou autre. Les ADC dont la prime de traction est une prime de travail doivent percevoir dans ces circonstances une PMJR (prime moyenne journalière) pour chaque journée de service.


Documents à télécharger

  Tract "Salaires - Elections 2018".
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