Adoptée par les sénateurs en avril 2024, une proposition de loi visant à priver les agents des transports de leur droit de grève revient à l’Assemblée Nationale lors d’une « niche parlementaire » des Républicains ce jeudi 22 janvier. Très régulièrement, des député-e-s en mal d’inspiration déposent des propositions de loi visant à restreindre les quelques droits dont disposent les salarié·es au sein des entreprises, à commencer par celui de faire grève.
Le projet de loi, sous couvert de « continuité du service public », prévoit notamment :
•La possibilité de suspendre le droit de grève jusqu’à 30 jours par an sur certaines périodes dites sensibles (congés scolaires, jours fériés et évènements)
•La limitation de la durée des grèves
•L’allongement des délais de déclaration individuelle