Durant ce mandat, notre priorité n’a jamais changé : les cheminots. Dans une entreprise en pleine transformation,confrontée aux réorganisations, aux évolutions des métiers, aux nouvelles méthodes de production et à la préparation de l’ouverture à la concurrence, nous avons fait le choix de rester au plus près du terrain et de celles et ceux qui font vivre quotidiennement le ferroviaire.
Parce que les décisions prises dans les bureaux ont des conséquences très concrètes sur le travail, nous avons toujours considéré qu’il fallait partir de la réalité vécue par les agents. Un tableau d’effectifs, une réorganisation ou un nouveau projet ne disent jamais tout de ce que vivent les cheminots dans les établissements, dans les gares et dans les services.
Tout au long de ce mandat, nous sommes donc allés à la rencontre des agents pour écouter leurs difficultés, leurs inquiétudes et leurs revendications. Cette présence nous a permis de faire remonter les situations rencontrées, de questionner les décisions de la direction et d’utiliser les prérogatives du CSE chaque fois que cela était nécessaire.